Christelle et Tony

Mariage au domaine Mas Conte // Canet en Roussillon

Mariage dans le Sud

L’un de mes plus beaux mariages de l’année

 

Si l’on me demandait quel mariage m’a le plus marqué en 2017, je répondrais avoir une tendresse particulière pour le mariage de Christelle et Tony.

J’ai des frissons à chaque fois que je relance leur film. Moins à cause des images que j’ai pu obtenir que par le fait de me remémorer cette journée.

 

Aujourd’hui encore, je me souviens de chaque instant. L’entraînement au flashmob, la fleur du marié qui ne voulait pas rester en place avant le first look, la grosse averse qui a fait son apparition avant le passage à la mairie, et les nuages qui ont laissé passer le soleil pour la cérémonie laïque en extérieur, le retard d’un des témoins à la mairie… et pourtant, malgré ces petites péripéties, j’ai rarement assisté à une journée aussi parfaite. 

La maîtrise du temps

 

Lorsque les mariés ne font pas appel à une Wedding Planner, ils ont besoin d’une aide constante et sans faille de la famille et des amis, afin que le timing de la journée soit respecté. Et si ils y arrivent, alors il y a de grande chose que le mariage soit une réussite. Et par réussite, je veux notamment dire sans gros coup de stress pour la mariée.

Car un combat contre le temps est très difficile à gérer dans une journée qui va à cent à l’heure.

Ce jour là, du matin jusqu’au soir, les mariés avaient tellement bien préparé, et exécuté leur programme, qu’ils ont pu aborder cette journée plutôt détendus, et ont profité de chaque instant.

Ils ont pu conserver leur énergie pour danser tout au long de la journée, et nous ont offert une entrée de salle et une ouverture de bal éblouissantes. Cette énergie étaient tellement communicative, qu’à minuit, j’avais encore envie d’essayer une nouvelle façon de filmer un bal, alors qu’habituellement, arrivé à ces heures tardives, il peut arriver qu’on ait un gros coup de mou.

Le Mariage

 

J’apprécie particulièrement lorsque des mariées partagent un peu de leur histoire. Tony m’a d’ailleurs mis à l’aise dès nos premiers échanges. 

 

J’avais pas mal étudié le dossier du mariage, qu’il m’avait envoyé des semaines auparavant. Et chose assez rare, le timing établi a été parfaitement respecté. Et dans la mesure où personnes n’a été obligé de se presser, toute l’énergie a été conservé pour le déroulement des évènements.

 

Il y en avait tellement, qu’on avait l’impression que le thème principale était « la danse ». Quelque soit l’endroit où l’on jetait un regard, il se passait quelque chose. Si bien que je me suis aperçu, en préparant ce texte, qu’il n’y avait « que » 80 invités lors de la soirée, alors que j’avais toujours pensé que nous étions pas loin de 120 personnes dans la salle.

De mon côté…

 

J’étais arrivé le vendredi sur Canet en Roussillon, près de Perpignan.

Résident à Montpellier, il était impératif de partir la veille pour s’épargner de la route le jour du mariage, et donc de la fatigue.

Direction le Mas Conte en milieu de matinée.

 

J’ai assisté à la répétition du flashmob surprise, vu les témoins gonfler les pectoraux durant la séance piscine… j’ai ainsi pu capter tous ces moments de vie que je cherche à retranscrire dans mes films.

 

J’ai traversé cette journée en compagnie du photographe Olivier Quitard, que je connais depuis un bon moment. C’est d’ailleurs lui qui m’a poussé à me lancer dans le métier. Entre deux fous rires, il a partagé des techniques de prises de vue que je n’utilisais que très rarement, voir jamais. C’est toujours bien de repartir moins idiot que lorsqu’on est arrivé.